• Evénements

  • Lundi 10 décembre 18h45 au cinéma le Pagnol à Aubagne, en présence de la réalisatrice Béatrice Camurat Jaud.

    Crise migratoire, pollution industrielle, chômage record : la ville de Grande-Synthe (59) est un concentré de crises auxquelles l’ensemble de l’humanité devra bientôt faire face.
    Pourtant, sous l’impulsion du maire Damien Carême, citoyens, associations et pouvoirs publics se remontent les manches pour trouver des solutions avec enthousiasme et humanisme. La ville de Grande-Synthe, aujourd’hui en pointe sur les questions de transition écologique, devient un vrai laboratoire du futur.
    Béatrice Camurat Jaud, réalisatrice de ce film documentaire, nous offre un regard sans détour sur les femmes et les hommes œuvrant pour une transition vers un avenir meilleur.

    Projection "Grande-Synthe, la ville où tout se joue"

    Son dynamisme sans faille, Grande-Synthe le doit à Damien Carême, un maire hors du commun. Humaniste engagé, farouche militant de l’écologie, il multiplie les initiatives environnementales et sociales dans sa ville depuis 2001.
    Sa priorité : redonner de la dignité aux hommes. Son engagement concerne tous ceux qui vivent à Grande-Synthe, habitants comme migrants. 30% des habitants de Grande-Synthe vivent sous le seuil de pauvreté. Depuis des années, Damien Carême déborde d’imagination pour améliorer leur quotidien.
    Et il ne s’arrête pas là, ne supportant plus de voir ceux qui dormaient dans la boue aux abords de sa ville, il créé en mars 2016, le camp de La Linière, premier lieu d’accueil humanitaire français de migrants, ce qui lui a valu d’être surnommé “le maire des migrants” par la presse.

     


  • On a 20 ans pour changer le monde… et tout commence par la terre qui nous nourrit.
    Le constat est là : les sols s’appauvrissent, et le mode de production actuelle ne nourrit pas la planète.
    Mais des hommes et des femmes relèvent le défi. Ils sillonnent les campagnes, rencontrent les industriels et expliquent pourquoi le retour à une agriculture biologique est indispensable.
    Leur énergie communicative bouscule les discours et les habitudes et laisse entrevoir un nouveau modèle vertueux pour l’agriculture et les hommes.
    Un autre monde est possible !

    « Vous faites de l’agro-écologie ? » Je suis toujours surpris par cette question et le néologisme qu’elle contient. Je cultive en me contentant d’observer cette palissade, qu’avant les plantes il y a la terre. « 1 heure pour les plantes, 2 heures pour la terre », c’est comme ça que j’ai appris.
    Sitôt que le sol est négligé au profit des seuls végétaux qui sont censés y croître, le mur n’est pas loin. Prendre soin de la Terre, admettre qu’on n’y comprend pas grand-chose hormis qu’elle est fragile et que nous le sommes plus encore.
    Arrêter de cultiver contre ou sans, retrouver le avec. Mais honnêtement, on n’a pas besoin d’être agro-écologue pour ça, paysan suffit.
    Xavier Mathias, formateur à Fermes d’Avenir

    Fruit d’une rencontre entre la réalisatrice Hélène Médigue, et le fondateur de Fermes d’Avenir, Maxime de Rostolan, ce film présente les combats menés par l’association pendant plus d’un an pour accélérer la transition agricole.

    Jeudi 18 octobre au cinéma Le Pagnol à Aubagne

    avec le témoignage de citoyens engagés
    dans la transition agro-écologique

    Projection "On a 20 ans pour changer le monde"


  • Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ?
    « Qu’est-ce qu’on attend ? » raconte toutes les initiatives qui permettent à la petite ville alsacienne d’Ungersheim de 2 200 habitants de réduire son empreinte écologique.


    La municipalité d’Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, baptisé « 21 actions pour le 21ème siècle » qui englobe tous les aspects de la vie quotidienne : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école. « L’autonomie » est le maître mot du programme qui vise à relocaliser la production alimentaire, à promouvoir la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables, et à soutenir l’économie locale grâce à une monnaie complémentaire (le Radis).
    Depuis 2005, la commune a économisé 120 000 euros en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois. Et elle n’a pas augmenté ses impôts locaux. Alors, qu’est-ce qu’on attend ?


    L’idée a germé de porter sur grand écran l’histoire exemplaire d’Ungersheim. Une histoire portée par ses personnages, élus ou simples habitants… Jean-Sébastien, jeune intendant de la régie agricole municipale, qui a quitté son métier de vétérinaire pour plus d’éthique. Muriel, co-propriétaire du nouvel éco-hameau construit selon les principes de Bedzed. Christophe et Lili, qui ont converti l’exploitation familiale pour devenir paysans-boulangers. Sébastien, Hayat, Céline, salariés en insertion aux Jardins du Trèfle Rouge. Et bien sûr, Jean-Claude Mench et ses adjoints à la Mairie d’Ungersheim, grands artisans du programme municipal qui articule l’ensemble de ces actions.


    Ils méritaient un film, pour que les initiatives collectives et le bonheur d’agir se répercutent en échos, et que des communes aux quartiers, les spectateurs rassemblés se posent la question titre : « Qu’est-ce qu’on attend ? »

     

    Jeudi 14 juin au cinéma le Pagnol à Aubagne, projection suivie par un buffet

    Projection "Qu'est ce qu'on attend ?"



  • Jeudi 19 avril au Cinéma le Pagnol à Aubagne et en présence de la réalisatrice Bérangère Hauet.


    Un buffet à partir de produits locaux sera proposé à la sortie après le débat

     

    En Savoie, dans le massif montagnard des Bauges, pour consommer bio, avant, il fallait descendre à Annecy ou à Chambéry pour faire ses courses.
    Un petit groupe de consommateurs a alors décidé de se réunir en association, Biobauges, pour créer une épicerie qui proposerait à tous des produits bio et des produits locaux : le magasin Croc’Bauges est ainsi né. Un projet conséquent, qui a été possible parce que des personnes se sont regroupées pour le porter...
    A travers les actions et des témoignages de membres de Biobauges, Courts Circuits met en lumière une façon de penser et de vivre le collectif, une manière de faire ensemble et d’agir localement.
    Ici et maintenant, pour le bien commun.
 Une nouvelle proposition de société plus respectueuse, bienveillante et plus durable.

    «Courts Circuits est un projet documentaire qui est né d’une prise de conscience progressive : nous, citoyens, sommes de plus en plus nombreux à nous investir dans des associations, des collectifs pour réfléchir et construire ensemble de nouveaux modes de consommation, d’alimentation, de production d’énergie, d’agriculture, de gouvernance...
    Cela se réalise dans des actions et des projets locaux, concrets, sensés et durables. Derrière ces actions, il y a des personnes qui ont dépassé leur individualité pour se rassembler et travailler ensemble pour le bien commun.
    C’est cette démarche qui m’intéresse et que j’ai eu envie de questionner : qu’est-ce qui pousse une personne à s’engager pour le bien commun ? quelles sont les forces et les limites des actions collectives ?... bref, questionner le collectif et le faire-ensemble ! »                    Bérangère Hauet

    Projection "Courts circuits"


  • Bonjour

    Le prochain ciné-échange des Colibris du pays d'Aubagne, co-organisé avec Éco-Réseau et le collectif Transition Citoyenne, se tiendra le jeudi 7 décembre, à 19h au Cinéma Le Pagnol, à Aubagne.

    Nous avons choisi de projeter le documentaire "Des Clics de Conscience", qui traite le sujet du pouvoir des pétitions en ligne, en présence d'Alexandre Lumbroso, l'un des réalisateurs.
    Raymond Lloret, du mouvement "C'est à nous", sera également présent pour nous parler de la pétition lancée contre la fermeture du service réanimation de l'hôpital d'Aubagne.
    Le public sera invité à poser ses questions en fin de projection.

    Synopsis : Des pétitions, nous en signons de plus en plus sur internet. Mais que deviennent réellement ces clics une fois nos signatures récoltées ?
    En lançant #YesWeGraine, pétition destinée à préserver les semences traditionnelles, Alexandre et Jonathan ont mis en lumière la puissance du pouvoir citoyen. D’espoirs en désillusions, des potagers à la COP21, du Mexique au Sénat, Des Clics de Conscience fait germer le désir d’une reconquête démocratique.

    Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Rp44nMlVYcQ

    Projection "Des clics de conscience"





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